Audit · 01

Votre agent exécute du code. Qui décide de quoi ?

Je prends votre système tel qu'il tourne et je cherche par où il casse — pas en théorie, sur votre code.

Forfait — sur devis 3–5 jours

Ce que je cherche

Un système agentique a trois surfaces que les revues de code classiques ne couvrent pas.

Le chemin des données. Ce que l'agent lit peut contenir des instructions. Une page web, un ticket, un PDF fournisseur : tout contenu qui entre dans un prompt est une entrée non fiable, et presque aucune architecture ne la traite comme telle.

La mémoire. Un système qui se souvient est un système où une note écrite hier peut devenir une instruction aujourd'hui. Si le chemin mémoire → prompt n'est pas assaini, l'empoisonnement est persistant et invisible.

Les identités non humaines. Chaque service, chaque clé d'API, chaque token que l'agent peut utiliser est un compte. La plupart des organisations n'en ont pas l'inventaire, et découvrent en audit qu'un agent de démonstration porte un identifiant de production.

Ce que vous recevez

  1. Cartographie OWASP ASI Top 10 → contrôles réellement en place, trous nommés
  2. Revue adversariale du chemin des données : entrées, mémoire, outils, sorties
  3. Audit de la chaîne d'approvisionnement et des identités machine
  4. Rapport priorisé P0 / P1 / P2, avec le correctif et son coût
  5. Gates CI prêts à brancher, pour que le trou refermé le reste

Ce que ça a donné sur mon propre système

Je ne me contente pas de savoir auditer : j'ai infligé cet audit à mon propre écosystème, et voici le résultat brut.

Premier passage sur quatre environnements de production : 122 vulnérabilités connues. La racine réelle n'était pas celle que je cherchais — un outil en ligne de commande installé dans l'environnement virtuel d'un service, qui y épinglait des versions périmées de bibliothèques que le service utilisait aussi. Aucune lecture du code applicatif ne l'aurait trouvé.

Résorbées à 0. Trois CVE sans correctif amont sont tracées nommément et revues chaque mois — une exception non nommée est une exception oubliée. Une section d'audit nocturne échoue désormais au rouge à la moindre réapparition.

Côté agent, le trou le plus embarrassant venait de la classification des outils : elle était faite sur le nom. Les verbes anglais étaient couverts, les verbes français — generer, supprimer — tombaient en catégorie lecture et passaient sans validation. La correction n'a pas été d'ajouter le français à la liste, mais de rendre la déclaration d'effet obligatoire à l'enregistrement de l'outil.

Lire l'étude de cas complète →

Ce que cet audit ne couvre pas

Un périmètre honnête vaut mieux qu'un rapport qui prétend tout couvrir.

  • Ce n'est pas un test d'intrusion réseau ni un audit d'infrastructure généraliste. Je regarde le système d'IA et sa chaîne, pas votre Active Directory.
  • Ce n'est pas une certification. Aucun label ne sort de cet audit — un rapport priorisé et des gates, oui.
  • Je ne corrige pas pendant l'audit. Séparer le constat de la remédiation garde le constat honnête ; la correction relève du build ou de vos équipes.
  • Sans accès au code et à un environnement qui tourne, l'exercice devient de la revue documentaire. Je le dirai plutôt que de facturer un audit dégradé.

Questions fréquentes

Faut-il vous donner accès à nos données de production ?

Non. L'audit porte sur le code, la configuration, la chaîne de dépendances et le comportement du système. Un environnement de recette avec des données synthétiques suffit dans la grande majorité des cas. Si un point ne peut se vérifier que sur des données réelles, je le signale et vous décidez.

Nos données peuvent-elles rester chez nous pendant la mission ?

Oui, et c'est le mode par défaut. Je travaille sur votre environnement, rien n'est copié en local chez moi, et aucun outil d'analyse que j'utilise n'envoie quoi que ce soit vers un service tiers. C'est la contrainte que je m'impose sur mon propre écosystème depuis le début.

Combien de temps prend un audit ?

Trois à cinq jours pour un système de taille courante, restitution comprise. Le cadrage se fait en un appel de 30 minutes, et le devis part sous 48 h. Un système avec plusieurs agents, plusieurs modèles et une chaîne d'outillage étendue peut demander davantage — ce sera dit avant, pas après.

Que se passe-t-il après le rapport ?

Rien d'obligatoire. Le rapport est priorisé P0/P1/P2 avec le correctif et son coût pour chaque point, et les gates CI sont livrés prêts à brancher : vos équipes peuvent tout reprendre. Si vous préférez que la remédiation soit faite, c'est la prestation Build. Si vous voulez que ça ne se dégrade pas, c'est le Retainer.

Travaillez-vous sur des systèmes qui ne sont pas en IA locale ?

Oui pour l'audit. Les vecteurs — injection indirecte, empoisonnement de mémoire, chaîne d'approvisionnement, identités non humaines — sont les mêmes que votre inférence tourne sur votre machine ou chez un fournisseur. En revanche, si votre problème est que les données partent chez un tiers et que ça ne devrait pas, la réponse sera un build local, et je le dirai.

Vos données ne peuvent pas sortir ?

C'est exactement le problème que je résous. Un appel de 30 minutes suffit à cadrer un audit.